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Black Panther : Wakanda Forever s’invite en Haïti

Depuis la sortie du premier numéro en 2018, et le succès obtenu, tout le monde rêvait du second numéro. En effet, le film réalisé par Ryan Coogler et mettant en scène un super-héros noir à la tête d’une nation noire prospère, a rapporté 1,3 milliard de dollars de recettes, pour un budget de 200 millions de dollars. C’est devenu le film le plus rentable pour un réalisateur noir, le treizième film le plus rentable de tous les temps, le cinquième film le plus rentable aux États-Unis et au Canada, et le deuxième film le plus rentable en 2018. Sept nominations aux Oscars. Trois remportés. Bref.

Le deuxième opus, Black Panther : Wakanda Forever, est sorti. Trentième film de l’univers cinématographique Marvel et septième et dernier de la phase IV. Cette fois, les haïtiens auront une raison de plus de regarder le film. Et pourquoi ? Haïti y est mentionné dans une scène post-crédit. Et ceci sans aucun cliché dégradant sur le pays. Comme ce fut le cas dans le film James Bond, Quantum of Solace sorti en 2008. Dans ce film, l’un des acteurs avait qualifié Haïti de « vulgaire crotte de mouches dans la mer des Caraïbes. »

Revenons. T’Challa, souverain bien-aimé du Wakanda, avait eu un enfant avec sa compagne Nakia. Un prince portant le même prénom que son père : T’Challa. D’un commun accord, ils ont pris la décision de garder l’enfant secret afin de le protéger des dangers du monde. Nakia s’est donc rendu en Haïti avec son fils. Et le prénom de Toussaint a été adopté pour lui. Référence au précurseur de l’indépendance haïtienne, Toussaint Louverture.

Heavy Spoilers nous révèle qu’une cérémonie a été tenue en Haïti par Nakia pour saluer la mémoire du roi Wakandais à sa mort. Car elle ne pouvait pas se rendre au Wakanda pour rendre hommage à son époux, au risque de dévoiler son fils au monde entier.

Ceci a été rendu possible grâce au travail du jeune photographe Rosslin Mozart Louis, accompagné de l’éditeur haïtien Carl Brévil, membre de l’équipe du film. Prenant des images du Cap-Haïtien par drone.


King Berdji Estiverne

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